Illustration botanique des céréales (blé, épeautre, seigle, maïs, quinoa, millet, avoine)
Certains histoires me font penser à un conte… Il était une fois deux jeunes étudiants brillants, Romane et Louis, qui poursuivaient leurs études à l’Université Lyon 3. Lui étudiait les finances, elle le marketing. Leur avenir semblait tout tracé, entre tableaux Excel et stratégies de marque.
Mais un jour, un grand malheur s’abattit sur le monde : le COVID frappa. Les portes se fermèrent, les rues se vidèrent, et les cœurs se mirent à rêver d’autre chose.
Romane et Louis décidèrent alors de quitter la ville et de se réfugier chez le père de Louis, dans une terre lointaine appelée Estrablin, sur la mystérieuse Route de la Tabourette. Le père cultivait du blé, noble mais peu exaltant.
C’est là que la magie opéra. En observant les grains, en les moulant, en les tamisant, une idée germa : et si on faisait des pâtes ? Des recettes furent testées, des formes inventées, et bientôt, les casseroles chantaient de joie.
Romane, avec son œil de fée du marketing, créa des étiquettes colorées et harmonieuses, distinguant les farines demi-complètes des complètes, comme un arc-en-ciel de céréales. Exemples d’étiquettes conçues par Romane :
Louis, guidé par la sagesse des chiffres, planifia les investissements avec brio. Plutôt que de choisir une petite machine à pâtes, il opta pour une grande, avec un tapis roulant magique qui économisait du temps et de l’énergie.
Ainsi naquit le Domaine de Martène, un lieu où les rêves se pétrissent et se dégustent. Ils y vivent heureux et ils achèteront bientôt une machine à décortiquer l’épeautre.
Et maintenant, de manière plus factuelle : portrait des producteur·trice·s engagé·e·s
Le séchage doux : préserver la qualité